Un compteur Linky à l’origine d’un incendie d’une maison.

C’est a 7 h 30, ce vendredi 7 août au matin, qu’un feu s’est déclaré dans l’habitation de Sylvana Rozues, au lieu-dit « La Bordère », à Cassaigne.

Gers (Sud-Ouest)

Les sapeurs-pompiers de Condom et Gondrin, rapidement sur les lieux, n’ont pu que constater les dégâts.

« Quand nous sommes arrivés, il y avait des flammes de plus de dix mètres », a déclaré le chef de corps, toute la maison d’habitation de 120 m2 était détruite, nous n’avons pu que sauver le logement attenant ».

D’après la propriétaire des lieux, le feu est venu du disjoncteur du compteur Linky (jaune) installé par Enedis, il y a trois mois.

Le compteur a disjoncté, c’est en le réenclenchant, l’appareil étant situé dans la maison que tout a pris feu d’après la propriétaire sous le choc.

« Cela faisait 35 ans que nous habitons ici, une maison refaite à neuf qui est partie en fumée en seulement quelques minutes ! »

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Un compteur LINKY a pris feu à Montauban

le 17 Juin 2018, à 1h du matin, un compteur LINKY a pris feu , le compteur de GAZ a aussi été touché , et les sapinettes ont brûlé . L’équipe de GRDF était là pour détruire les preuves .. et ENEDIS pour faire un branchement temporaire . Le compteur linky de chez la voisine est fixé sur une platine en bois , ce qui est interdit.

Pourquoi Enedis agit de la sorte, « On a cherché à acheter notre silence » nous dit ce couple choqué par cet incendie de leur maison.

Compteur Linky : ils veulent la vérité après l’incendie de leur maison

A Bièvres, le pavillon du couple Morel a été détruit en partie par les flammes il y a un an. Ils mettent en cause le compteur Linky et dénoncent le manque de transparence d’Enedis.

En vingt minutes à peine, une partie de leur pavillon a été ravagée par les flammes. Un sinistre qui remonte quasiment à un an jour pour jour. Dans la nuit du 1er au 2 novembre 2017, à Bièvres, le garage attenant à la maison du couple Morel prend feu. Il est totalement détruit, ainsi que la cuisine de leur maison. En cause, selon cette famille, le compteur nouvelle génération Linky développé par Enedis, installé par un prestataire dans leur garage un mois et demi plus tôt et duquel « sortaient des flashs lumineux » la nuit du sinistre assure Régis Morel. Un équipement qui provoque des levées de boucliers dans certaines communes.

Un an après, le couple et son fils de 5 ans ont réintégré le pavillon remis en état. Pourtant, la page est loin d’être tournée. « Durant toute cette procédure, nous avons été choqués par le comportement d’Enedis qui a manqué de réactivité et dont nous n’avons vu aucun représentant durant plusieurs semaines. Il a fallu que nous choisissions de médiatiser cette affaire pour que l’entreprise entre enfin en contact direct avec nous. »

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Le garage a été entièrement détruit, tout comme la cuisine. LP/L.D.

Dix jours après l’incendie, la famille dépose une demande pour l’installation d’un compteur électrique de chantier. « Il fallait absolument brancher des radiateurs de secours afin de préserver le reste de notre pavillon qui se dégradait à cause du froid », précise Delphine Morel. En la matière, Enedis lui indique qu’il n’existe aucune mesure d’urgence. « Personne n’a envie de faire une heure supplémentaire, m’a répondu le service clientèle. »

« On a cherché à acheter notre silence »

Les Morel en sont réduits à se brancher chez leur voisin pour pouvoir enfin chauffer la partie de leur habitation restée intacte. Le fameux compteur sera posé le 6 décembre, le lendemain de la parution dans nos colonnes d’un reportage consacré à cet incendie. Hasard du calendrier.

« Nous n’avons pas digéré non plus qu’on cherche à acheter notre silence, s’agace encore Régis Morel. Un expert d’Enedis nous a contactés par téléphone. Il a proposé que les analyses de cause du départ de feu, confiées à un laboratoire indépendant, soient suspendues. Cette personne nous a demandé de signer une clause de confidentialité sur l’affaire. En contrepartie, Enedis s’engageait auprès de notre assurance à prendre en charge l’intégralité du sinistre. Nous avons bien sûr refusé car il est important pour nous de connaître la vérité pour éviter que cela se reproduise ailleurs. »

Le rapport d’expertise attendu depuis mars

Le rapport du laboratoire, prévu pour le mois de mars dernier, n’est toujours pas parvenu aux Morel. Le couple fait part de tous ces éléments dans un courrier adressé en juillet à Philippe Monboulou, président d’Enedis, avec copie à la présidence de la République et au ministère de la Transition écologique.

« Ce dossier constitue pour Enedis une priorité. Tous les moyens techniques et humains ont été mis en œuvre pour intervenir le plus rapidement possible, notamment pour rétablir l’électricité chez M. Morel en urgence et lui réinstaller un branchement permanent », répond l’entreprise pour qui « M. Morel a fait l’objet d’un accompagnement régulier ».

Sur les causes de l’incendie, Enedis précise que « seul le laboratoire indépendant, saisi d’un commun accord par l’expert de l’assureur de M. Morel et celui d’Enedis, peut se prononcer après analyses. Enedis est toujours, comme M. Morel, dans l’attente des résultats de ces analyses. » Après l’incendie, l’entreprise avait expliqué que « ce matériel est testé en laboratoire et que la pose est confiée à des techniciens habilités ayant reçu une formation spécifique ».

http://www.leparisien.fr/essonne-91/essonne-ils-attendent-toujours-la-verite-apres-l-incendie-de-leur-maison-11-11-2018-7939878.php?fbclid=IwAR0XUGQiU_b2xk8oprdOFBPU89Gm6xrsCRjARdlchhhOR3a1Mr7UToZJFMA